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Je vais à la Lumière, à l'Amour, à la Vie

dira-t'elle la veille de sa Pâques
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A l’aide de KTO approfondir la figure de sainte Elisabeth de la Trinité

Souvenirs

du Carmel de Dijon et en particulier de  la Mère prieure qui fût aussi maîtresse des novices

Une pensée par jour

à partir du 1er janvier 2020 retrouvez ici chaque jour une pensée d’Elisabeth 

Elisabeth racontée par elle-même

Passionnée de Jésus-Christ, Elisabeth s’est ouverte avec émerveillement au mystère d’amour de la Sainte Trinité, dont elle voulut être totalement « la louange de gloire ». Les notes nombreuses qu’elle nous a léguées contiennent une invitation pressante à laisser « la présence du Dieu tout amour devenir le beau soleil irradiant de toute notre vie ».

le Père Conrad De Meester présente ici, avec un fil biographique très simple, les écrits les plus significatifs de soeur Elisabeth, béatifiée par Jean-Paul II en 1984.

La doctrine spirituelle d’Elisabeth

Elisabeth fait sienne la signification hébraïque de son nom : Elisa-beth, « demeure de Dieu ». Mais elle se sent, elle, habitée par Dieu, dans sa Trinité. Elisabeth fait partie de ces âmes lumineuses qui savent s’attacher à l’une de ces grandes vérités les plus simples et les plus vitales, pour y trouver le secret d’une union très grande à Dieu.

C’est ainsi que le mystère de l’habitation de la Trinité au plus intime d’elle-même a dominé toute sa vie intérieure. Le cardinal Mercier, à son retour de Rome, après la canonisation de sainte Jeanne d’Arc, s’arrête au Carmel de Dijon. Comme on lui montrait, au chapitre, un tableau représentant soeur Elisabeth de la Trinité, il demanda : « Combien de temps a-t-elle passé au Carmel ? – Cinq ans », répond la Prieure. Et le cardinal d’esquisser un sourire : « On devient vite une sainte, ici… »

 

Elisabeth et sa mission spirituelle

Hans Urs von Balthasar

Comme son émule, Thérèse de l’Enfant Jésus, Elisabeth de la Trinité a traversée l’aube du XXème siècle avec la rapidité d’une flèche. Vingt ans passée dans le monde, six au Carmel de Dijon, lui ont suffi pour atteindre sa pleine maturité spirituelle. Elle meurt en 1906 en prononçant ces dernières paroles : « Je vais à la Lumière, à l’Amour, à la Vie ! »

Les « Souvenir » rassemblés par le Carmel de Dijon, quelques retraites où la jeune carmélite a su mettre le meilleur de sa pensée et de sa vie, sont devenus, par leur extraordinaire diffusion, une sorte de classique de la vie spirituelle.

Des théologiens se sont intéressés à cette jeune mystique dont l’expérience religieuse est focalisée sur le mystère de la Trinité. C’est le cas de cet essai de Hans Urs von Balthasar, qui met en lumière les lignes de force d’un message exceptionnel.

Ô mon Dieu, Trinité que j'adore